C'est pas possible, je n'ai jamais eu les seins qui démangent comme ça. Serais-je enceinte? Ça piiique! Ça doit être que des changements hormonaux et métaboliques sont en train de se faire. Le doute était si grand que j'en ai même parlé à mon amoureux, qui était ravi.
...
C'était des miettes de Doritos dans mon soutien-gorge.
Je sens que c'est une autre de mes aventures qui restera dans le répertoire de mon amoureux pour l'éternité.
vendredi 25 avril 2008
jeudi 24 avril 2008
En vacances...
Il m'arrive parfois de me sentir coupable de la chance que j'ai. Enfin, plutôt souvent que parfois. Probablement parce que je sais ce que c'est de ne pas en avoir. Je me sens souvent étrangère dans ce monde favorisé, mais je passe incognito... Puis faut dire, on est quand même pas millionnaires ici mais on a tout ce qu'il nous faut sans s'inquiéter, et on s'aime. Je n'ai besoin de rien d'autre mais si je pouvais faire un souhait, ce serait jusque tout le monde ait aussi droit à sa part d'amour et de bonheur. Eh oui, ce bonheur me fait sentir coupable.
Je vous parle de chance entre autre parce que je serai absente jusqu'au 4 mai. Je pars trois pour 3 jours ici. Ensuite, mon amoureux et moi feront escale à Trois-Rivières pour mon entrevue d'admission puis nous continueront jusqu'à Cabot Trail, en Nouvelle-Écosse. Je ne peux même pas dire que ce sont des vacances bien méritées pour moi. Ma vie est facile: je travaille mes cours, je vends mes pommes, je chouchoute les enfants de mes bénévolats. Je ne suis pas encore habituée à ne pas me battre pour mériter ce que je peux avoir.
Se reconnecter à soi n'est pas toujours facile. Pourtant, ça fait partie de cette démarche alimentaire et de vie que j'explore. Et il m'arrive de m'oublier. Tous les prétextes sont bons. Ces dernières semaines ont été plutôt difficiles. Je ne m'écoute plus, ne me sens plus parce que je me sens mal parfois. C'est pourtant là qu'il faudrait m'écouter le plus.
Ce soir, j'ai pris le temps de me demander comment je vais. J'ai aussi pris le temps de me nourrir, de puiser dans le monde ce dont j'ai besoin. Parmi ça, il y avait de belles petites tomates rouges et délicieuses qui m'attendaient au marché, des campari qui goutaient l'été et le soleil, et je les ai mise au four entre une tranche de pain grillé de kamut et du fromage bonconcini. C'est un drôle d'effet de se faire à manger à soi même avec amour, pour se réconforter et se faire du bien, sans tomber dans la compulsion qui elle, ne fait qu'enfouir le malaise et ne réconforte pas même si on le voudrait tellement. Pour être réconfortées, on a besoin d'être connectée à notre coeur. J'ai eu l'impression tout à l'heure de comprendre pour un instant ce que c'est d'avoir une relation saine avec la nourriture. C'est de manger avec tout ce qu'on est, ici et maintenant.
Bonne semaines!
xx
Je vous parle de chance entre autre parce que je serai absente jusqu'au 4 mai. Je pars trois pour 3 jours ici. Ensuite, mon amoureux et moi feront escale à Trois-Rivières pour mon entrevue d'admission puis nous continueront jusqu'à Cabot Trail, en Nouvelle-Écosse. Je ne peux même pas dire que ce sont des vacances bien méritées pour moi. Ma vie est facile: je travaille mes cours, je vends mes pommes, je chouchoute les enfants de mes bénévolats. Je ne suis pas encore habituée à ne pas me battre pour mériter ce que je peux avoir.
Se reconnecter à soi n'est pas toujours facile. Pourtant, ça fait partie de cette démarche alimentaire et de vie que j'explore. Et il m'arrive de m'oublier. Tous les prétextes sont bons. Ces dernières semaines ont été plutôt difficiles. Je ne m'écoute plus, ne me sens plus parce que je me sens mal parfois. C'est pourtant là qu'il faudrait m'écouter le plus.
Ce soir, j'ai pris le temps de me demander comment je vais. J'ai aussi pris le temps de me nourrir, de puiser dans le monde ce dont j'ai besoin. Parmi ça, il y avait de belles petites tomates rouges et délicieuses qui m'attendaient au marché, des campari qui goutaient l'été et le soleil, et je les ai mise au four entre une tranche de pain grillé de kamut et du fromage bonconcini. C'est un drôle d'effet de se faire à manger à soi même avec amour, pour se réconforter et se faire du bien, sans tomber dans la compulsion qui elle, ne fait qu'enfouir le malaise et ne réconforte pas même si on le voudrait tellement. Pour être réconfortées, on a besoin d'être connectée à notre coeur. J'ai eu l'impression tout à l'heure de comprendre pour un instant ce que c'est d'avoir une relation saine avec la nourriture. C'est de manger avec tout ce qu'on est, ici et maintenant.
Bonne semaines!
xx
La science et notre santé
La nutrition est un grand sujet à la mode et si vous ne vous y intéressez pas, il y a probablement des gens autour de vous pour vous croire au mieux, irresponsables, au pire, quasi suicidaires.
J'ai envie de vous en parler de nutrition. N'ayez crainte, je n'ai pas l'intention de vous parler biochimie à moins que vous ne me suppliez. (Et je vous supplie de ne pas me supplier, mon moral post examens finaux ne le supporterait pas...)
Mais si vous voulez manger sainement, que votre santé vous préoccupe et que vous êtes influencés parce que vous entendez, une réflexion sur le sujet s'impose pour pouvoir vivre une démarche antirégime qui vous permettra d'être en accord avec vous même mais aussi avec votre conscience.
Les sujets touchant l'alimentation ont longtemps été pour moi une quasi obsession. J'ai pris plusieurs cours universitaire sur le sujet, lu des tas de bouquins et expérimenté des tas d'approches avant de comprendre bien des choses qui me permettent aujourd'hui de croire que l'approche la plus rationnelle de l'alimentation reste l'alimentation intuitive.
Et croyez moi, je ne suis pas du genre à adopter une position parce qu'elle est émotionellement rassurante ou qu'elle me va davantage. Ce n'est pas une excuse pour manger du chocolat sans remords. Si je ne croyais pas que l'antirégime est parfaitement sain et plus adapté pour la santé émotionelle ET physique, je ne serais pas en train d'écrire.
C'est mon esprit scientifique qui me cause des problèmes avec quelques tendances de la science de la nutrition actuelle et surtout, avec la façon dont on la traduit pour le commun des mortels.
Je viens de finir un cour qui s'adressait à l'étudiant universitaire moyen qui n'étudie ni en kinésiologie, ni en nutrition et qui cherche à en connaitre plus sur l'influence de l'exercice et de la nutrition sur la santé. Bien qu'il est évident que dans ce contexte, on ne pouvait qu'effleurer plusieurs sujets, l'idée générale se dégageant de ce cours m'a hérissé les poils et je suis scandalisée qu'on m'accorde des crédits universitaire pour ce que j'ai malheureusement payé pour apprendre (ben quoi, il me fallait être a temps plein et j'ai opté pour l'option facile de prendre un cours facile sur un sujet que je maitrise déjà...) et qui est loin de l'esprit critique qu'on devrait exiger des étudiants à ce niveau. (en d'autres mots, n'allez pas perdre votre temps en KIN1970 ou NUT1970!) Mais on ne peux pas blâmer les profs d'enseigner les positions officielles du corps médical. C'est justement contre ça que j'en ai.
La science se base sur l'expérimentation. Pour cela, on fait des études. Pour la majorité des sujets, on peut habituellement trouver plusieurs conclusions et leur contraire.
Le problème, c'est que pour faire une étude, il faut des sous. Ces sous proviennent souvent de groupe d'intérêts, ce qui n'est pas nécessairement un problème pour moi même si, comme vous le devinez, ça peut facilement le devenir. Parlons de ce système dans le cas ou tout le monde est honnête et de bonne foi.
Certains sujets ne sont pas très étudiés parce que personne n'a d'intéret à les financer. (De la l'importance de l'indépendance des université et du financement de l'état mais ça, c'est un autre débat) Ensuite, des diverses conclusions des études, il y a des lobbies puissant qui s'assurent que les études qui correspondent à leurs intérêts soient bien en vues devant les gouvernements et des intérêts financier qui s'assurent que la nouvelle qui favorise leur marché soit médiatisée, (et ce, même si cette découverte se base sur une étude mal faite ou interprétée abusivement mais bon, j'ai dit que je parlerais des cas ou tout le monde est de bonne foi...). C'est du marketing et c'est ce que tout le monde fait, du fabriquant de produit naturel qui allègue que son produit vous guérira de votre enfance malheureuse au pharmaceutique qui prends une étude sérieuse pour pousser les ventes d'un produit qui a vraiment une utilité (ce serait super si c'était toujours le cas...). Ce n'est pas le travail des gens du marketing, dans notre système, de se préoccuper outre mesure de la qualité de la source et on ne peut pas les blâmer. Il faut toutefois être conscient que les campagnes de santé ne sont pratiquement jamais dépourvues d'une influence extérieure. Si votre bien être leur rapporte, ils le défendront bec et ongle et influençeront les gens qui sont supposés se préoccupper seulement de votre bien être à coup d'études choisies et d'arguments convainquants (et parfois, de cadeaux, d'incitatifs, de charmes mais ça, ce sont des choses qui arrivent si rarement n'est ce pas!)
Il ne faudrait pas être tentée d'y voir un grand complot, c'est seulement un jeu de pouvoir et d'influence comme il s'en joue partout et à tout moment dans le monde. Toute les opinions sont présente et ceux qui les tiennent sont souvent de bonne volonté, d'un sens comme de l'autre, mais certaines opinions trouvent plus facilement des supporteurs financiers qui peuvent leur donner de la visibilité.
Nous avons toutefois des professionnels de la santé, les diététistes (et les médecins mais si je commence, j'écrirai un bouquin plutot qu'un simple petit message blog), qui ont une formation suffisante pour ne pas se laisser devenir un outil de marketing et qui devrait user de leur esprit critique avant d'appuyer des mesures qui avantagent un certain marché en citant des études qui n'ont pas un fondement scientifique assez solide sur pour justifier les lois quasi morales d'alimentations.
Il faudrait commencer par admettre qu'il y a probablement autant sinon plus d'inconnu que de connaissance sur les composés alimentaires, les interractions entre eux et avec notre biologie tout aussi complexe. Au fil des découvertes en nutrition, les modes de ce qui est encouragé et déconseillé change fréquemment. Bien sur, on peut se douter qu'il y a du mieux et du pire mais de la a dresser des règles précise sur ce que les gens devraient consommer, on exagère!
Qu'on prenne juste le cas sacré du lait ou encore celui du soya, deux puissant lobbies. Je ne me lançerai pas dans un débat sans fin sur l'ostéoporose ou les dérèglements hormonaux mais il y a plusieurs raisons de penser qu'un excès de calcium serait la cause de l'ostéoporose plutôt que l'inverse et que le soya, en plus des problèmes découlant de la culture intensive et du fait que cet aliment "santé" soit souvent génétiquement modifié, contribuerait à dérégler le système endocrinien. Mais ça, qui en parle? (un site trouvé sur google si le sujet pique votre curiosité: http://www.4.waisays.com/ExcessiveCalcium.htm)
Présentement, la mode est au antioxydants, à l'anticancer et au trucs du genre. On remet dans l'alimentation des choses qui étaient négligées parce que soudainement, on se rends compte qu'on en a besoin. C'est comme pour les oeufs: il y a quelques années, en manger régulièrement aurait fait de vous un irresponsable qui néglige sa cholestérolémie. Maintenant, soyez tranquille d'en manger librement, on sait que la cause principale est ailleurs. Pour l'instant, mangez des graines de lin tous les jours et votre cuillère d'huile extra vierge, c'est dans la mode du temps.
Je ne dis pas de devenir paranoïaque en écoutant tout ce qui ce dit en courant alimentaire extrémistes hors de la nutrition car la aussi, on est bien servies. Je dis juste qu'il faut prendre du recul face au message que certains professionnels essaient de faire passer, souvent en toute bonne foi. La connaissances en nutrition sont trop peu suffisante à mon avis pour en arriver à recommander quoi que ce soit à une population déjà bombardée de messages de tous les cotés et qui grossis, à mon avis, à force d'être tenue loin des signaux de son corps qui peuvent bien mieux que n'importe qui l'informer sur ses besoins réels. La Vérité en nutrition, elle est dans vos cellules et pas ailleurs. On saura tout sur le sujet probablement en même temps qu'on apprendra ce qu'il y avait avant le big bang de façon unanime.
Je crois qu'en mettant le plaisir au premier plan, on finit par manger équilibré, varié et santé. J'hésite à utiliser ces mots chargés parce que pour moi, des choses grasses qu'on nous apprends à éviter sont parfaitement saines et contiennent surement des éléments nutritifs uniques: avocat, huiles, fromages, gras de canard, pommes de terre et j'en passe. On évite tellement d'aliments si bon dans la population en général sous prétexte de santé alors qu'ils sont parfaitement nourrissants pour le corps. D'un autre coté, on se bourre d'édulcorants artificiels et de merdes ultra transformées pour être plus "diététiques", encore sous prétexte de santé. Pourtant, la santé, c'est plus que la minceur! J'aimerais voir plus de diététistes prendre conscience du niveau de restrictions dans lequel tout le monde semble être et qu'on revoit ensemble ce qu'est la santé, ce que c'est de se nourrir.
Au lieu de ça, je me retrouve dans un cours de nutrition ou les aliments biologiques sont un problème inquiétant puisque les sols sont fertilisés avec, oh scandale, de la dangeureuse merde animale qui transporte potentiellement des méchants e. coli. Devinez comment on fertilise depuis que l'homme cultive les sols? Pas avec des graines qui portent des pesticides tuant insectes et mauvais herbes ou avec des graines incapables de se reproduire! Ça, c'est inquiétant!
Dans un même ordre d'idée, vous devriez suivre l'exemple de ma prof et interdire à vos enfants de boire ce bon jus de pommes frais et, oh horreur, non pasteurisé vendu dans des petits kiosques comme le mien au marché Jean-Talon. Encore là, les pommes tombées de l'arbre pourraient avoir tombé dans de la merde au sol et être transporteures du dangeureux e. coli, evidemment. Même chose pour le melon miel, qui a été a quelques reprise retiré du marché pour contamination. Le lait cru, on en parle même pas, on aurait probablement une infection juste à y penser.
Je respire, je me calme... Ce n'est qu'une certaine branche de cette nutrition dogmatique et puritaine qui me met hors de moi. Ça n'aide personne.
Il y a tout un monde de saveur et de texture autour que nous mettons en danger a force de préférer mettre nos sous dans des produits transformés allégés additionnés de toutes sortes de choses qui franchement, en plus de ne pas valoir ce que la terre nous a donné, ne goutent pas aussi bon. Nous avons des produits du terroir fantastiques et méconnus, des chefs dont les oeuvres, quand elles sont dégustés, sont gâchés par une touche de culpabilité injustifiée.
Je vous en prie, au nom de notre patrimoine culinaire, oubliez le guide alimentaire canadien, et suivez vos envies! Des légumes peuvent être extraordinaires avec une petite vinaigrette et ne seront pas moins nutritifs! Il y a un temps pour la vapeur et un temps pour la crème. Votre corps est le mieux placé pour vous dire ce qu'il lui faut. Il faut seulement rétablir la communication et, pour qu'elle soit claire, éliminer les bruits de fond qui nous empêchent de nous écouter. Les conseils les mieux intentionnés en font partie. Ce qu'il faut entendre, c'est la voix des aliments quand ils croquent ou fondent dans votre bouche.
C'est ça, le remède à "l'épidémie" d'obésité.
J'ai envie de vous en parler de nutrition. N'ayez crainte, je n'ai pas l'intention de vous parler biochimie à moins que vous ne me suppliez. (Et je vous supplie de ne pas me supplier, mon moral post examens finaux ne le supporterait pas...)
Mais si vous voulez manger sainement, que votre santé vous préoccupe et que vous êtes influencés parce que vous entendez, une réflexion sur le sujet s'impose pour pouvoir vivre une démarche antirégime qui vous permettra d'être en accord avec vous même mais aussi avec votre conscience.
Les sujets touchant l'alimentation ont longtemps été pour moi une quasi obsession. J'ai pris plusieurs cours universitaire sur le sujet, lu des tas de bouquins et expérimenté des tas d'approches avant de comprendre bien des choses qui me permettent aujourd'hui de croire que l'approche la plus rationnelle de l'alimentation reste l'alimentation intuitive.
Et croyez moi, je ne suis pas du genre à adopter une position parce qu'elle est émotionellement rassurante ou qu'elle me va davantage. Ce n'est pas une excuse pour manger du chocolat sans remords. Si je ne croyais pas que l'antirégime est parfaitement sain et plus adapté pour la santé émotionelle ET physique, je ne serais pas en train d'écrire.
C'est mon esprit scientifique qui me cause des problèmes avec quelques tendances de la science de la nutrition actuelle et surtout, avec la façon dont on la traduit pour le commun des mortels.
Je viens de finir un cour qui s'adressait à l'étudiant universitaire moyen qui n'étudie ni en kinésiologie, ni en nutrition et qui cherche à en connaitre plus sur l'influence de l'exercice et de la nutrition sur la santé. Bien qu'il est évident que dans ce contexte, on ne pouvait qu'effleurer plusieurs sujets, l'idée générale se dégageant de ce cours m'a hérissé les poils et je suis scandalisée qu'on m'accorde des crédits universitaire pour ce que j'ai malheureusement payé pour apprendre (ben quoi, il me fallait être a temps plein et j'ai opté pour l'option facile de prendre un cours facile sur un sujet que je maitrise déjà...) et qui est loin de l'esprit critique qu'on devrait exiger des étudiants à ce niveau. (en d'autres mots, n'allez pas perdre votre temps en KIN1970 ou NUT1970!) Mais on ne peux pas blâmer les profs d'enseigner les positions officielles du corps médical. C'est justement contre ça que j'en ai.
La science se base sur l'expérimentation. Pour cela, on fait des études. Pour la majorité des sujets, on peut habituellement trouver plusieurs conclusions et leur contraire.
Le problème, c'est que pour faire une étude, il faut des sous. Ces sous proviennent souvent de groupe d'intérêts, ce qui n'est pas nécessairement un problème pour moi même si, comme vous le devinez, ça peut facilement le devenir. Parlons de ce système dans le cas ou tout le monde est honnête et de bonne foi.
Certains sujets ne sont pas très étudiés parce que personne n'a d'intéret à les financer. (De la l'importance de l'indépendance des université et du financement de l'état mais ça, c'est un autre débat) Ensuite, des diverses conclusions des études, il y a des lobbies puissant qui s'assurent que les études qui correspondent à leurs intérêts soient bien en vues devant les gouvernements et des intérêts financier qui s'assurent que la nouvelle qui favorise leur marché soit médiatisée, (et ce, même si cette découverte se base sur une étude mal faite ou interprétée abusivement mais bon, j'ai dit que je parlerais des cas ou tout le monde est de bonne foi...). C'est du marketing et c'est ce que tout le monde fait, du fabriquant de produit naturel qui allègue que son produit vous guérira de votre enfance malheureuse au pharmaceutique qui prends une étude sérieuse pour pousser les ventes d'un produit qui a vraiment une utilité (ce serait super si c'était toujours le cas...). Ce n'est pas le travail des gens du marketing, dans notre système, de se préoccuper outre mesure de la qualité de la source et on ne peut pas les blâmer. Il faut toutefois être conscient que les campagnes de santé ne sont pratiquement jamais dépourvues d'une influence extérieure. Si votre bien être leur rapporte, ils le défendront bec et ongle et influençeront les gens qui sont supposés se préoccupper seulement de votre bien être à coup d'études choisies et d'arguments convainquants (et parfois, de cadeaux, d'incitatifs, de charmes mais ça, ce sont des choses qui arrivent si rarement n'est ce pas!)
Il ne faudrait pas être tentée d'y voir un grand complot, c'est seulement un jeu de pouvoir et d'influence comme il s'en joue partout et à tout moment dans le monde. Toute les opinions sont présente et ceux qui les tiennent sont souvent de bonne volonté, d'un sens comme de l'autre, mais certaines opinions trouvent plus facilement des supporteurs financiers qui peuvent leur donner de la visibilité.
Nous avons toutefois des professionnels de la santé, les diététistes (et les médecins mais si je commence, j'écrirai un bouquin plutot qu'un simple petit message blog), qui ont une formation suffisante pour ne pas se laisser devenir un outil de marketing et qui devrait user de leur esprit critique avant d'appuyer des mesures qui avantagent un certain marché en citant des études qui n'ont pas un fondement scientifique assez solide sur pour justifier les lois quasi morales d'alimentations.
Il faudrait commencer par admettre qu'il y a probablement autant sinon plus d'inconnu que de connaissance sur les composés alimentaires, les interractions entre eux et avec notre biologie tout aussi complexe. Au fil des découvertes en nutrition, les modes de ce qui est encouragé et déconseillé change fréquemment. Bien sur, on peut se douter qu'il y a du mieux et du pire mais de la a dresser des règles précise sur ce que les gens devraient consommer, on exagère!
Qu'on prenne juste le cas sacré du lait ou encore celui du soya, deux puissant lobbies. Je ne me lançerai pas dans un débat sans fin sur l'ostéoporose ou les dérèglements hormonaux mais il y a plusieurs raisons de penser qu'un excès de calcium serait la cause de l'ostéoporose plutôt que l'inverse et que le soya, en plus des problèmes découlant de la culture intensive et du fait que cet aliment "santé" soit souvent génétiquement modifié, contribuerait à dérégler le système endocrinien. Mais ça, qui en parle? (un site trouvé sur google si le sujet pique votre curiosité: http://www.4.waisays.com/ExcessiveCalcium.htm)
Présentement, la mode est au antioxydants, à l'anticancer et au trucs du genre. On remet dans l'alimentation des choses qui étaient négligées parce que soudainement, on se rends compte qu'on en a besoin. C'est comme pour les oeufs: il y a quelques années, en manger régulièrement aurait fait de vous un irresponsable qui néglige sa cholestérolémie. Maintenant, soyez tranquille d'en manger librement, on sait que la cause principale est ailleurs. Pour l'instant, mangez des graines de lin tous les jours et votre cuillère d'huile extra vierge, c'est dans la mode du temps.
Je ne dis pas de devenir paranoïaque en écoutant tout ce qui ce dit en courant alimentaire extrémistes hors de la nutrition car la aussi, on est bien servies. Je dis juste qu'il faut prendre du recul face au message que certains professionnels essaient de faire passer, souvent en toute bonne foi. La connaissances en nutrition sont trop peu suffisante à mon avis pour en arriver à recommander quoi que ce soit à une population déjà bombardée de messages de tous les cotés et qui grossis, à mon avis, à force d'être tenue loin des signaux de son corps qui peuvent bien mieux que n'importe qui l'informer sur ses besoins réels. La Vérité en nutrition, elle est dans vos cellules et pas ailleurs. On saura tout sur le sujet probablement en même temps qu'on apprendra ce qu'il y avait avant le big bang de façon unanime.
Je crois qu'en mettant le plaisir au premier plan, on finit par manger équilibré, varié et santé. J'hésite à utiliser ces mots chargés parce que pour moi, des choses grasses qu'on nous apprends à éviter sont parfaitement saines et contiennent surement des éléments nutritifs uniques: avocat, huiles, fromages, gras de canard, pommes de terre et j'en passe. On évite tellement d'aliments si bon dans la population en général sous prétexte de santé alors qu'ils sont parfaitement nourrissants pour le corps. D'un autre coté, on se bourre d'édulcorants artificiels et de merdes ultra transformées pour être plus "diététiques", encore sous prétexte de santé. Pourtant, la santé, c'est plus que la minceur! J'aimerais voir plus de diététistes prendre conscience du niveau de restrictions dans lequel tout le monde semble être et qu'on revoit ensemble ce qu'est la santé, ce que c'est de se nourrir.
Au lieu de ça, je me retrouve dans un cours de nutrition ou les aliments biologiques sont un problème inquiétant puisque les sols sont fertilisés avec, oh scandale, de la dangeureuse merde animale qui transporte potentiellement des méchants e. coli. Devinez comment on fertilise depuis que l'homme cultive les sols? Pas avec des graines qui portent des pesticides tuant insectes et mauvais herbes ou avec des graines incapables de se reproduire! Ça, c'est inquiétant!
Dans un même ordre d'idée, vous devriez suivre l'exemple de ma prof et interdire à vos enfants de boire ce bon jus de pommes frais et, oh horreur, non pasteurisé vendu dans des petits kiosques comme le mien au marché Jean-Talon. Encore là, les pommes tombées de l'arbre pourraient avoir tombé dans de la merde au sol et être transporteures du dangeureux e. coli, evidemment. Même chose pour le melon miel, qui a été a quelques reprise retiré du marché pour contamination. Le lait cru, on en parle même pas, on aurait probablement une infection juste à y penser.
Je respire, je me calme... Ce n'est qu'une certaine branche de cette nutrition dogmatique et puritaine qui me met hors de moi. Ça n'aide personne.
Il y a tout un monde de saveur et de texture autour que nous mettons en danger a force de préférer mettre nos sous dans des produits transformés allégés additionnés de toutes sortes de choses qui franchement, en plus de ne pas valoir ce que la terre nous a donné, ne goutent pas aussi bon. Nous avons des produits du terroir fantastiques et méconnus, des chefs dont les oeuvres, quand elles sont dégustés, sont gâchés par une touche de culpabilité injustifiée.
Je vous en prie, au nom de notre patrimoine culinaire, oubliez le guide alimentaire canadien, et suivez vos envies! Des légumes peuvent être extraordinaires avec une petite vinaigrette et ne seront pas moins nutritifs! Il y a un temps pour la vapeur et un temps pour la crème. Votre corps est le mieux placé pour vous dire ce qu'il lui faut. Il faut seulement rétablir la communication et, pour qu'elle soit claire, éliminer les bruits de fond qui nous empêchent de nous écouter. Les conseils les mieux intentionnés en font partie. Ce qu'il faut entendre, c'est la voix des aliments quand ils croquent ou fondent dans votre bouche.
C'est ça, le remède à "l'épidémie" d'obésité.
lundi 21 avril 2008
Nananana, nananana, eheheh, goodbye!
Vous le saviez déjà. Tout le monde le sais... (à moins de vivre dans une caverne ou en europe) Oui, on s'en va en finale et je suis déjà pu capable d'en entendre parler.
Moi aussi, je hais Boston, mais c'est pour ne pas m'avoir apporté la délivrance.
Autant me rallier.
Ou alors je délaisse ce blog et j'ouvre antihockey.blogspot.com. Tentant...
Moi aussi, je hais Boston, mais c'est pour ne pas m'avoir apporté la délivrance.
Autant me rallier.
Ou alors je délaisse ce blog et j'ouvre antihockey.blogspot.com. Tentant...
dimanche 20 avril 2008
Banalités
Ah ce soleil... J'espère que vous profitez bien de la douceur de cet été qui naît avec tant de conviction!
J'aurais du passer le week end à étudier ma nutrition, mais je n'ai pas pu. Il faisait trop beau. Je suis plutôt allée faire de l'escalade hier à la Montagne d'Argent avec mon amoureux.
L'escalade, ça me fait tellement penser à ma vie. Parfois t'es sur une roche lisse comme du bois verni, sans aucune bonne brise, fatiguée de toute la distance déjà montée et t'as beau regarder, tu ne vois rien pour t'accrocher et faire le pas suivant. Ça te semble carrément impossible et tu te dis que jamais tu ne pourra arriver en haut. Alors tu restes là, tu envisages redescendre, tu hésites, tu as le vertige. Tu sens le déséquilibre dans ta position qui ne tiens qu'a la friction de tes mains qui trembles et de tes pieds au dessus du vide. Tu te dis que cette passe là, elle n'est pas de ton niveau.
Puis, une espèce de rage te prends et tu te dis que cette paroi rocheuse n'aura pas le dessus, pas du moins avant que t'aies tout donné, et là, tu ne penses plus à rien, tu te fous de tout et tu montes malgré que ça te semble impossible.
C'est habituellement là que tu découvres qu'au delà de ce pas difficile, il y a quelques prises, et tu montes jusqu'en haut facilement, focussé, en remerciant la paroi qui s'est laissé amadouer sans te faire de cadeau. T'es plus forte que tu le pensais.
C'est pas un peu comme l'Antirégime parfois? Je sais pas pour vous mais je vous jure que devant l'ordi d'ou je vous écris, il y a une fille qui se demande parfois comment elle va faire pour passer au dessus de certaines choses et pour continuer à aller ou elle veut dans sa vie parce que ça lui semble au dessus de ses forces.
Et dans toutes mes questions existentielles, il y a aussi celle de savoir comment on peut arriver à s'arrêter de manger le fromage exquis qui m'attends dans le frigo avec le pain à la mie parfaite et à la croûte craquante et légèrement élastique même quand on a plus faim. (Puis poser la question, c'est y répondre. J'ai envie et le droit d'en manger!)
Bon passons...
Aujourd'hui, je suis allée à une game de soccer. Pour ceux qui ne connaissent pas, il y a dans pratiquement tous les parcs de Montréal des groupes de gens qui ne se connaissent pas mais se retrouvent pour pratiquer un sport. Tout le monde peut se joindre et l'ambiance est toujours très détendue et amicale. Nous avons donc été mis au courant par ma coloc qu'il y avait cet après midi près de chez nous une partie de soccer anarchiste.
Ma coloc a joué comme une pro, mon amoureux était le plus hot de tout les joueurs jusqu'à se qu'il se torde une cheville et moi, j'ai étudié (et glandé surtout) à coté du terrain avec un chiot qui machouillait mon cartable.
Mémo pour moi même: mieux vaut penser à qui je parle avant d'exposer mes idées de dictature éclairée aux gens à coté de moi, même si c'est une demi blague. Soccer anarchiste... ça veut peut-être dire que certains anarchistes y jouent, héhé. J'ai été le scandale du jour mais heureusement, j'ai réussi à me faire réinviter la semaine prochaine, grâce à mon charme ou parce qu'ils ont peur que je mette mes plans à exécution. Ma coloc, elle, en a profité pour rapporter à la maison le plus mignon joueur de la bande (apres mon amoureux), histoire de faire connaissance... Il vient d'arriver et je suis attendue sur la terrasse ou cuisent des hamburgers qui ont une petite odeur de paradis. Ah oui, on a été interviewé par une journaliste de la Gazette alors me voilà bientôt célèbre...
Beaucoup de banalités pour un petit blog hein? Tout ça, c'est juste pour dire que je suis heureuse que le soleil se pointe enfin et vous souhaiter de bien profiter de votre été!
xx
J'aurais du passer le week end à étudier ma nutrition, mais je n'ai pas pu. Il faisait trop beau. Je suis plutôt allée faire de l'escalade hier à la Montagne d'Argent avec mon amoureux.
L'escalade, ça me fait tellement penser à ma vie. Parfois t'es sur une roche lisse comme du bois verni, sans aucune bonne brise, fatiguée de toute la distance déjà montée et t'as beau regarder, tu ne vois rien pour t'accrocher et faire le pas suivant. Ça te semble carrément impossible et tu te dis que jamais tu ne pourra arriver en haut. Alors tu restes là, tu envisages redescendre, tu hésites, tu as le vertige. Tu sens le déséquilibre dans ta position qui ne tiens qu'a la friction de tes mains qui trembles et de tes pieds au dessus du vide. Tu te dis que cette passe là, elle n'est pas de ton niveau.
Puis, une espèce de rage te prends et tu te dis que cette paroi rocheuse n'aura pas le dessus, pas du moins avant que t'aies tout donné, et là, tu ne penses plus à rien, tu te fous de tout et tu montes malgré que ça te semble impossible.
C'est habituellement là que tu découvres qu'au delà de ce pas difficile, il y a quelques prises, et tu montes jusqu'en haut facilement, focussé, en remerciant la paroi qui s'est laissé amadouer sans te faire de cadeau. T'es plus forte que tu le pensais.
C'est pas un peu comme l'Antirégime parfois? Je sais pas pour vous mais je vous jure que devant l'ordi d'ou je vous écris, il y a une fille qui se demande parfois comment elle va faire pour passer au dessus de certaines choses et pour continuer à aller ou elle veut dans sa vie parce que ça lui semble au dessus de ses forces.
Et dans toutes mes questions existentielles, il y a aussi celle de savoir comment on peut arriver à s'arrêter de manger le fromage exquis qui m'attends dans le frigo avec le pain à la mie parfaite et à la croûte craquante et légèrement élastique même quand on a plus faim. (Puis poser la question, c'est y répondre. J'ai envie et le droit d'en manger!)
Bon passons...
Aujourd'hui, je suis allée à une game de soccer. Pour ceux qui ne connaissent pas, il y a dans pratiquement tous les parcs de Montréal des groupes de gens qui ne se connaissent pas mais se retrouvent pour pratiquer un sport. Tout le monde peut se joindre et l'ambiance est toujours très détendue et amicale. Nous avons donc été mis au courant par ma coloc qu'il y avait cet après midi près de chez nous une partie de soccer anarchiste.
Ma coloc a joué comme une pro, mon amoureux était le plus hot de tout les joueurs jusqu'à se qu'il se torde une cheville et moi, j'ai étudié (et glandé surtout) à coté du terrain avec un chiot qui machouillait mon cartable.
Mémo pour moi même: mieux vaut penser à qui je parle avant d'exposer mes idées de dictature éclairée aux gens à coté de moi, même si c'est une demi blague. Soccer anarchiste... ça veut peut-être dire que certains anarchistes y jouent, héhé. J'ai été le scandale du jour mais heureusement, j'ai réussi à me faire réinviter la semaine prochaine, grâce à mon charme ou parce qu'ils ont peur que je mette mes plans à exécution. Ma coloc, elle, en a profité pour rapporter à la maison le plus mignon joueur de la bande (apres mon amoureux), histoire de faire connaissance... Il vient d'arriver et je suis attendue sur la terrasse ou cuisent des hamburgers qui ont une petite odeur de paradis. Ah oui, on a été interviewé par une journaliste de la Gazette alors me voilà bientôt célèbre...
Beaucoup de banalités pour un petit blog hein? Tout ça, c'est juste pour dire que je suis heureuse que le soleil se pointe enfin et vous souhaiter de bien profiter de votre été!
xx
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