La meilleure chose qu'on puisse faire pour son plaisir et donc pour sa ligne, à mon avis, c'est de cuisiner et de satisfaire sa gourmandise: beaucoup plus facile ainsi d'être satisfaite de ce que l'on mange, de ressentir la satiété et de s'arrêter, tout en sachant que dès la faim revenue, on pourra manger des choses qu'on apprécie et que le plaisir sera au rendez vous, la faim l'encourageant!
Lorsque je parlais de motivation à trouver à l'intérieur de soi et non par contraintes au dessus de soi, le plaisir en est certainement une puissante, une motivation que tout le monde partage. Je me rends compte que pour bien des gens, le plaisir, c'est encore quelque chose dont on doit se méfier. Pourtant, la recherche du vrai plaisir passe aussi par l'équilibre, l'écoute de soi et l'autonomie de pensée. Les plaisirs éphémères doivent être cohérent avec les plaisirs durables sinon, est ce qu'on a vraiment du plaisir ou est-ce qu'on mange pour se défendre de la vie et de soi?
Se laisser aller de tous ses sens dans le fondant d'un brownie ne fait pas en manger plus, au contraire. Par contre, avaler tout le plat pour le soulagement éphémère de se geler les émotions ou de passer par dessus un interdit, c'est un plaisir amer et passager qu'on aurait avantage à faire évoluer.
(D'ailleurs, il y a justement une étude publié dans Science ce mois ci (vol 332 no 5900) qui dit que les centres dopaminergiques, autrement dit les centres du plaisir, serait sous activés chez les sujets obèses et plusieurs autres études parlent de non réponses à la leptine, hormone reliée à la satiété. J'émet l'hypothèse, bien que non experte du domaine, que pour bien des cas, le réapprentissage de l'écoute attentive des signaux corporels aiderait davantage que les solutions pharmaco proposées...)
De plus en plus, je crois qu'on mange comme on vit, comme on est. Manger n'est pas seulement un acte social, c'est un marqueur d'identité personnelle. Je me nourris ces temps ci de la fierté que j'ai d'évoluer vers l'équilibre alimentaire.
Pour moi, l'équilibre alimentaire, ça n'a rien a voir avec le fait de manger mes légumes sans matières grasses et de calculer mes nutriments pour en arriver à un nombre parfait selon les normes du jour. C'est plutôt le fait de manger avec et pour mon corps, ma tête et mon coeur, sans me renier dans aucun de ces aspects.
Je gagerais que mes envies parlent pour mon corps. Vous connaissez surement ces envies de pâtes, de viande ou de légumes verts qui apparaissent soudain quand pourtant, on en raffole pas particulièrement, quand on se donne droit à tout. (parce que les envies qui découlent de restriction cognitive sont pour moi physique et psychologique...) Je mettrais ma main au feu que c'est une faim de nutriments particulier et j'ai hate qu'une étude se fasse la dessus!
Je m'offre en cobaye!
mercredi 29 octobre 2008
mardi 28 octobre 2008
Awards
Je suis encore dans la bonne année pour décerner à mon tour mes Brillante Weblog Premio-2008 et du même coup mes Awards Dardos, que j'ai reçu de la Souimi et de Nefertiti.
Ça fait toujours très plaisir de lire qu'un autre aime nous lire. Voici à mon trou la liste de mes blogs préférés, dans le désordre.
La souimi fait partie de mes détours chaques fois que je me connecte. On la devine si vraie derrière ses messages! Elle est de celles qui savent sortir la beauté dans le flot des jours. Ça fait toujours du bien à lire et en plus, je sais que c'est une aussi belle personne dans la réalité!
Je dois surveiller ou je lis l'Off de Mère Indigne. Mauvaise idée d'ouvrir cette page en classe lorque je m'ennuie un peu parce que je suis souvent incapable de lire cette page sans rire tout haut et que mes escapades mentales seraient ainsi fabuleusement remarquées.
La plume de grande dame est si belle et je rêve à chaque visite d'une si belle famille!
Je vais souvent me perdre chez Isa, ma porte d'entrée à l'univers des blogs culinaire. Je me laisserais bien adopter par elle pour jouir d'une table aussi pleine de variété et de créativité. J'adore la bouffe, en image comme dans ma bouche. Isa est une artiste, rien de moins.
J'aime lire le blog de Marie-Claude Lortie, autant pour ses sujets variés toujours abordé avec bon sens, que pour les dizaines de phrases débiles qui viennent quasiment toujours dans ses commentaires. J'ai l'impression d'avoir accès a un pool d'opinions que les gens n'oseraient peut-être pas dire en public, ce qui ne les rends pas necessairement plus intelligentes ou plus valables...
Je suis ce blog depuis des lustres, depuis bien avant que tout le monde en ville le connaisse, et j'aime toujours autant venir passer quelques minutes dans l'univers de Pierre-Léon, chauffeur de taxi à Montréal mais aussi écrivain et photographe de talent.
Finalement, Junkfood Science est un blog tellement riche en contenu, en science et en esprit critique que j'aime bien y passer souvent pour approfondir sur la nourriture, le poids, la santé et le système, informations qu'on entends rarement ailleurs.
Et voilà! Evidemment, il y a des tas d'autres pages sur lesquelles j'aime passer!
Bonne journée!
Ça fait toujours très plaisir de lire qu'un autre aime nous lire. Voici à mon trou la liste de mes blogs préférés, dans le désordre.
La souimi fait partie de mes détours chaques fois que je me connecte. On la devine si vraie derrière ses messages! Elle est de celles qui savent sortir la beauté dans le flot des jours. Ça fait toujours du bien à lire et en plus, je sais que c'est une aussi belle personne dans la réalité!
Je dois surveiller ou je lis l'Off de Mère Indigne. Mauvaise idée d'ouvrir cette page en classe lorque je m'ennuie un peu parce que je suis souvent incapable de lire cette page sans rire tout haut et que mes escapades mentales seraient ainsi fabuleusement remarquées.
La plume de grande dame est si belle et je rêve à chaque visite d'une si belle famille!
Je vais souvent me perdre chez Isa, ma porte d'entrée à l'univers des blogs culinaire. Je me laisserais bien adopter par elle pour jouir d'une table aussi pleine de variété et de créativité. J'adore la bouffe, en image comme dans ma bouche. Isa est une artiste, rien de moins.
J'aime lire le blog de Marie-Claude Lortie, autant pour ses sujets variés toujours abordé avec bon sens, que pour les dizaines de phrases débiles qui viennent quasiment toujours dans ses commentaires. J'ai l'impression d'avoir accès a un pool d'opinions que les gens n'oseraient peut-être pas dire en public, ce qui ne les rends pas necessairement plus intelligentes ou plus valables...
Je suis ce blog depuis des lustres, depuis bien avant que tout le monde en ville le connaisse, et j'aime toujours autant venir passer quelques minutes dans l'univers de Pierre-Léon, chauffeur de taxi à Montréal mais aussi écrivain et photographe de talent.
Finalement, Junkfood Science est un blog tellement riche en contenu, en science et en esprit critique que j'aime bien y passer souvent pour approfondir sur la nourriture, le poids, la santé et le système, informations qu'on entends rarement ailleurs.
Et voilà! Evidemment, il y a des tas d'autres pages sur lesquelles j'aime passer!
Bonne journée!
lundi 27 octobre 2008
Quand un autre s'enfonce
Ça fait tellement mal de voir quelqu'un que j'aime s'autosaboter de la sorte. J'hésite entre l'envie d'essayer de le comprendre et celle de l'engueuler en lui hurlant à deux pouces du nez que j'en ai marre de le voir s'enfoncer de plein gré.
Mon petit frère s'est fait mettre dehors de son centre d'hébergement, au grands regrets des intervenants (et de moi même!), pour avoir encore consommé malgré tous les avertissements et les chances qui lui ont été données.
Non, je ne le reprendrai pas chez moi. Cette fois, il devra apprendre ce que c'est d'être un adulte même si ça me brise le coeur. Lui, il se fout de toute l'aide offerte parce qu'évidemment, il n'en a pas de problèmes.
Je sais ce qui l'attends et qui m'attends par la bande. On ne peut pas le forcer a prendre soin de lui... Il va retourner vivre seul, arrêter ses pillules, faire la fiesta et se retrouver à l'hopital avant pas trop longtemps. Espéront juste que rien de grave n'arrive avant. Quand on est l'envoyé de Dieu en mission pour tuer Satan...
Et après mon amoureux se demande pourquoi je doute parfois de mon envie d'être mère! Je le suis déjà sans jamais avoir eu la belle partie de la chose. Je suis terrorisée à l'idée d'avoir un enfant anormal qui me prenne tout ce que je peux donner en énergie, en temps et en amour inconditionnel. Je n'assume pas l'infime chance que ça arrive. Et si j'éprouvais les mêmes sentiments pour cet enfant que pour mon frère; l'envie qu'il disparaîsse, qu'il se débrouille, que quelqun d'autre s'en charge?
Ce qui est le plus horrible dans la maladie d'un autre, c'est l'impuissance. Peut-être faut il simplement l'accepter? J'ai tout fait ce que j'ai pu, maintenant à lui de jouer et de choisir, même s'il choisi de continuer de s'enfoncer. Je ne peux rien y faire de plus. Je ne peux pas à moi seule lui donner tout ce qui lui a manqué et réparer son enfance. C'est son chemin a lui.
Mon petit frère s'est fait mettre dehors de son centre d'hébergement, au grands regrets des intervenants (et de moi même!), pour avoir encore consommé malgré tous les avertissements et les chances qui lui ont été données.
Non, je ne le reprendrai pas chez moi. Cette fois, il devra apprendre ce que c'est d'être un adulte même si ça me brise le coeur. Lui, il se fout de toute l'aide offerte parce qu'évidemment, il n'en a pas de problèmes.
Je sais ce qui l'attends et qui m'attends par la bande. On ne peut pas le forcer a prendre soin de lui... Il va retourner vivre seul, arrêter ses pillules, faire la fiesta et se retrouver à l'hopital avant pas trop longtemps. Espéront juste que rien de grave n'arrive avant. Quand on est l'envoyé de Dieu en mission pour tuer Satan...
Et après mon amoureux se demande pourquoi je doute parfois de mon envie d'être mère! Je le suis déjà sans jamais avoir eu la belle partie de la chose. Je suis terrorisée à l'idée d'avoir un enfant anormal qui me prenne tout ce que je peux donner en énergie, en temps et en amour inconditionnel. Je n'assume pas l'infime chance que ça arrive. Et si j'éprouvais les mêmes sentiments pour cet enfant que pour mon frère; l'envie qu'il disparaîsse, qu'il se débrouille, que quelqun d'autre s'en charge?
Ce qui est le plus horrible dans la maladie d'un autre, c'est l'impuissance. Peut-être faut il simplement l'accepter? J'ai tout fait ce que j'ai pu, maintenant à lui de jouer et de choisir, même s'il choisi de continuer de s'enfoncer. Je ne peux rien y faire de plus. Je ne peux pas à moi seule lui donner tout ce qui lui a manqué et réparer son enfance. C'est son chemin a lui.
Prises de conscience
Je suis en semaine de lecture et croyez moi, ce n'est pas la semaine de relaxation auquelles les sciences humaines m'avaient habitués. C'est quand même fabuleux d'avoir une semaine ou je peux rester ou je veux et organiser mon temps sans contraintes. J'adore, j'en prendrais 30 par années des semaines comme ça, et le reste du temps, j'irais en vacances. J'ai encore quelques années avant la retraite... Passons...
Ces temps ci, je réfléchis sur plusieurs choses qui m'allègent l'existence. Je suis de celles qui ont toujours des exigeances très élevées face à elles même et aucune réussite n'est jamais assez spectaculaire pour être totale. Ma vie est régie par le "il faut que" alors que j'arrive a beaucoup plus de satisfaction et de résultats en me demandant de quoi j'ai envie. La différence entre l'un et l'autre, c'est que les demandent du "il faut que" viennent de l'extérieur de soi tant dit que les désirs intérieurs sont de véritables motivations venues de l'intérieur.
Spécifier ses envies profondes n'est pas une mince affaire. Je suis ressortie complètement sciée, et légère, de mon rendez vous chez mon psychologue en réalisant la nature de mon envie profonde, comme si je venais de trouver une pièce fondamentale de mon puzzle personnel. J'ai enfin compris la motivation de tellement de choix et de comportements. Sans chercher à le faire, j'ai l'impression de m'être comprise, et aussi d'être comprise. C'est une envie d'une simplicité déconcertante, l'envie d'être fière, et probablement que vous ne pouvez pas en deviner la portée pour moi, mais tout de même, je vous souhaite des découvertes semblables sur vous même. Pas besoin toujours de se tordre dans la douleur de sombre traumatismes pour avancer... Tellement qu'après ce rendez vous, je me suis pour la première fois demandée s'il vaut la peine que je retourne voir mon psychologue. Ce face à face avec moi même m'a fait du bien et les prises de consciences déboulent sans effort ni douleur.
Oups, je me sauve, j'ai rendez vous avec une aiguille!
Ces temps ci, je réfléchis sur plusieurs choses qui m'allègent l'existence. Je suis de celles qui ont toujours des exigeances très élevées face à elles même et aucune réussite n'est jamais assez spectaculaire pour être totale. Ma vie est régie par le "il faut que" alors que j'arrive a beaucoup plus de satisfaction et de résultats en me demandant de quoi j'ai envie. La différence entre l'un et l'autre, c'est que les demandent du "il faut que" viennent de l'extérieur de soi tant dit que les désirs intérieurs sont de véritables motivations venues de l'intérieur.
Spécifier ses envies profondes n'est pas une mince affaire. Je suis ressortie complètement sciée, et légère, de mon rendez vous chez mon psychologue en réalisant la nature de mon envie profonde, comme si je venais de trouver une pièce fondamentale de mon puzzle personnel. J'ai enfin compris la motivation de tellement de choix et de comportements. Sans chercher à le faire, j'ai l'impression de m'être comprise, et aussi d'être comprise. C'est une envie d'une simplicité déconcertante, l'envie d'être fière, et probablement que vous ne pouvez pas en deviner la portée pour moi, mais tout de même, je vous souhaite des découvertes semblables sur vous même. Pas besoin toujours de se tordre dans la douleur de sombre traumatismes pour avancer... Tellement qu'après ce rendez vous, je me suis pour la première fois demandée s'il vaut la peine que je retourne voir mon psychologue. Ce face à face avec moi même m'a fait du bien et les prises de consciences déboulent sans effort ni douleur.
Oups, je me sauve, j'ai rendez vous avec une aiguille!
jeudi 23 octobre 2008
Je passe juste
Tout va mieux avec quelques tonnes de sushis et une gang de fille qui peuvent passer de discussions philosophique et spirituelles à des histoires de canot sur un pénis de 6 pieds.
Définitivement, citrouille méssante!
(Je n'ai bu que de l'eau)
Définitivement, citrouille méssante!
(Je n'ai bu que de l'eau)
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