J'ai mangé une balle de fusil tout près de la carotide. Pendant un moment, je me suis demandée si je ne l'avais pas littéralement mangée et si elle n'étais pas rendue dans mon eosophage. Les joies du paint ball... A la température d'hier, les balles n'explosent pas toutes, ce qui vous condamne à porter plus longtemps les marques violacées de votre courage. La journée a été complètement catharsique mais je comtinue a penser que c'est un sport un peu débile (et cher!) quand on le prends trop au sérieux.
N'empêche qu'aujourd'hui, je me sens bien et d'attaque pour entamer mon étude.
J'ai vu ma diététiste vendredi. Ça faisait longtemps. J'ai l'impression d'avoir pu mettre plein de doigts sur autant de petits problèmes dans ma façon de manger et surtout, d'être, ces temps-ci. Je réalise vraiment l'aide que ça m'apporte d'avoir l'appui d'une fille aussi empathique qui ne me dit pas de manger mes légumes, qui n'a pas la balance comme outil et qui ne voit aucun problème à l'idée de manger du chocolat. C'est un contre courant qui fait du bien quand tout ce qu'on entends autour titille le nerf régimien.
Allons étudier...
dimanche 5 octobre 2008
samedi 27 septembre 2008
Se secouer les puces
Il n'y a pas grand chose comme une bonne session occupée pour me virer à l'envers. Depuis 3 semaines, je marche lentement vers le précipice qui termine la route de mon manque d'estime et de mon stress. Me demander de performer, c'est comme de demander à un pyromane de faire des constructions en alumettes. Je finis par exagérer, motivée par l'idée que je suis nulle dans tout et que quelqu'un va bien finir par s'en rendre compte. C'est que des cours et pourtant, j'attache ma valeur et l'amour et la fierté de mon amoureux dans leur réussite. Peut-on jamais être suffisemment performant pour être heureux quand on y attache autant d'idées? Si on y ajoute la pression que je ressens d'être dans un nouveau groupe, ça fait beaucoup de pression.
J'ai clairement perdu mon équilibre quelque part dans ces jours là. Quand je deviens une boule de stress, je n'arrive plus à rien sentir d'autre. Je disparais. Et je mange, sans arrêt et sans conscience.
Ça prenait peut-être une bonne crise de larme hier pour m'en rendre vraiment compte et me sentir un peu mieux. Je n'arrivais pas à pleurer depuis la rentrée, ça restait coincé, et ça montait. Pourtant, je me suis transformée en champlure dès que je suis entrée dans le bureau de mon psy, en lui disant que je n'étais pas si mal et en ne pouvant pourtant pas faire cesser ces maudites larmes. S'il arrêtais aussi de me parler de ses belles histoires de paternité et d'amour familial, je me controlerais probablement un peu mieux...
Moi je vais toujours bien, dans tout et malgré tout, surtout parce que j'haïs ça aller mal et que l'adversité est une opportunité d'être forte, alors ne pas arriver à s'adapter à de petits cours, c'est dur à prendre. Je crois que travailler en zone de guerre irait moins jouer dans mes zones d'ombre que d'être quelconque dans une université isolée du Québec, à bucher sur des cours avec des filles extraordinaires dont je ne me sens pas proche, assaillie par les doutes de me perdre dans ce métier d'empathie, de force et de douceur ou de n'être simplement pas à la hauteur. Parce que ça, ça me connecte sur moi, et pas sur mes aspects les plus zens.
Donc ça allait "tellement bien" que même sortie du bureau de mon psy, j'ai pleuré sur mon vélo jusqu'à chez moi puis longtemps dans les bras de mon chum.
Il m'apparait clair que je n'ai pas besoin de travailler sur mes cours pour me sentir mieux, mais sur mon estime de moi.
Je retourne étudier quand même...
J'ai clairement perdu mon équilibre quelque part dans ces jours là. Quand je deviens une boule de stress, je n'arrive plus à rien sentir d'autre. Je disparais. Et je mange, sans arrêt et sans conscience.
Ça prenait peut-être une bonne crise de larme hier pour m'en rendre vraiment compte et me sentir un peu mieux. Je n'arrivais pas à pleurer depuis la rentrée, ça restait coincé, et ça montait. Pourtant, je me suis transformée en champlure dès que je suis entrée dans le bureau de mon psy, en lui disant que je n'étais pas si mal et en ne pouvant pourtant pas faire cesser ces maudites larmes. S'il arrêtais aussi de me parler de ses belles histoires de paternité et d'amour familial, je me controlerais probablement un peu mieux...
Moi je vais toujours bien, dans tout et malgré tout, surtout parce que j'haïs ça aller mal et que l'adversité est une opportunité d'être forte, alors ne pas arriver à s'adapter à de petits cours, c'est dur à prendre. Je crois que travailler en zone de guerre irait moins jouer dans mes zones d'ombre que d'être quelconque dans une université isolée du Québec, à bucher sur des cours avec des filles extraordinaires dont je ne me sens pas proche, assaillie par les doutes de me perdre dans ce métier d'empathie, de force et de douceur ou de n'être simplement pas à la hauteur. Parce que ça, ça me connecte sur moi, et pas sur mes aspects les plus zens.
Donc ça allait "tellement bien" que même sortie du bureau de mon psy, j'ai pleuré sur mon vélo jusqu'à chez moi puis longtemps dans les bras de mon chum.
Il m'apparait clair que je n'ai pas besoin de travailler sur mes cours pour me sentir mieux, mais sur mon estime de moi.
Je retourne étudier quand même...
mardi 23 septembre 2008
samedi 20 septembre 2008
Être un enfant un peu rondelet

Quelqu'un m'a envoyé ce lien: http://www.catay.com/fatkid/index.asp. Dur de lire tout ça sans être touché.
Je suis encore étonnée de voir aujourd'hui des adultes laisser des enfants se faire blesser sans réaliser qu'ils porteront des cicatrices toutes
leurs vies. Bien sur, il n'y a pas que les enfants grassouillets à être mis à part mais j'ai l'impression que ceux ci porte une honte qui ne part pas toujours avec les années, ni même avec le poids qui parfois, finit par se normaliser.La pression ne va pas en baissant, loin de là, et les enfants répètent souvent ce qu'ils voient et ressentent comme étant répréhensible. Je ne voudrais pas être dans une école primaire en ces années ou la nutrition est élevée en culte et ou le bourrelet est un signe de corruption intérieure... Pourtant, s'il y a un moment dans la vie ou on a particulièrement besoin de se sentir aimé, accepté et reconnu pour se construire, c'est bien
l'enfance.Difficile de dire et d'accepter que lorsqu'on était enfant, on était pas aussi populaire que d'autres. Quand on en parle, on se rends compte que bien des gens ont vécu du rejet et de la méchanceté et on se sent moins seuls. Je crois qu'en parler est catharsique. Je l'ai déjà fait sur ce blog et j'ouvre ici l'espace si certaines ou certain ont envie de partager ça avec d'autres...
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