Je meriterais une correction pour arriver a etre depressive ici mais que voulez vous, je suis une femme, une vraie, ce qui implique un SPM delirant.
Je parlais a mon amoureux avant hier, lui disant que je me trouvais nulle dans un monde vide de sens et tout le blabla habituel de cette periode de boutons et de chocolat ou les gens se forcent toujours pour m;enerver. Sa reponse: va te coucher, c;est ton SPM, le tout avec ce petit sourrire narquois et insupportable dans la voix...
Je deteste les hommes et leur stabilite hormonale, et en particulier ceux qui se rendent compte des fluctuations de ma chimie interne. Emmene moi au cinema mais pitie, ferme la...
Le SPM n;est pas une periode ou il est acceptable de parler de SPM. Ca m;irrite encore plus que de me cogner la petite orteil sur la patte du lit en me levant. Devrais je admirer mon chum pour etre capable de regarder la maudite date sur sa montre et me dire d;un air de grand prophete amuse et hautain que c;est rien, que ca passera?
Ca m;insupporte a chaque fois parce qu;il a raison et que je deteste particulierement ceux qui ont raison lorsque je suis en SPM. Je le mordrais. Je le grifferais. Je le ferais accoucher et avoir des douleurs menstruelles.
Aujourd;hui, mes hormones ont enfin arrete de chatouiller mes nerfs avec des lames de blender et je suis redevenue my usual self. Ce soir, je mange une raclette avec du vrai fromage, une rarete au Guatemala. Et demain, l;homme insupportable d;hier redevenu mon adorable amoureux vient me rejoindre pour deux semaines. J;ai tellement hate que je crois que je ne vais pas dormir. Autant en profiter pour aller boire des pina colada apres souper...
Ceci dit, je vais devoir trouver un autre facon de me calmer les nerfs en SPM que le chocolat... Ca accompagne si bien la depression quand ca fond dans la bouche mais j;imagine que si je pouvais arriver a me calmer vraiment, ca serait probablement plus interessant pour ma personnalite et accessoirement, pour mon couple.
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vendredi 1 août 2008
dimanche 7 octobre 2007
Délire hormonal
Faut surtout pas penser que je sais quoi faire pour bien manger.
Ces derniers jours ont été catastrophiques. Je me suis jetée sur bonbons, chips et McDo comme si c'était la dernière fois que j'en voyais. J'ai été incapable d'en laisser dans mon assiette. Je me suis sentie coupable. J'ai eu un retour d'envie de soupe aux choux et j'aurais récidivé si seulement je pouvais croire qu'un régime peut être efficace. Malheureusement, je n'y crois pas. Plus dur de faire le ménage de sa tête que de plonger dans les crucifères, mais plus efficace.
J'ai des excuses: elles sont mauvaises, mais j'en ai.
Je crois que l'on peut affirmer que lorsque je dois détourner la tête en roulant en voiture pour ne pas que l'amoureux voit les larmes qui me montent aux yeux lorsque je me laisse porter par mes émotions et ma kétainerie, en essayant pourtant de me retenir, touchée jusqu'a l'os par le cd de Linda Lemay que j'ai pourtant entendu mille fois sans débordement lacrimal et que quelques jours plus tard, je suis dans les jours rouges du mois, c'est qu'il y a un SPM d'une intensité peu commune qui m'a possédée contre mon gré.
Ma rage de ménage d'hier indique aussi en ce qui me concerne, un débalancement hormonal et psychologique inhabituel, un trouble profond de mon identité et un événement spectaculaire de par sa rareté. Je n'ai pas que fait le ménage en profondeur, j'avais envie de le faire, et le zèle avec lequel je m'y suis prise à semé la stupeur de mes colocataires dans le sillon de ma guenille.
J'ai arrêté la pillule depuis peu après un cour sur la contraception qui a réussi à me réconcillier avec le
plastique par défaut. Ça explique peut-être cette hystérie passagère. A voir tous les effets secondaires et les actions de la pillule, je me suis dit que j'étais mieux sans. Là, je doute.
Je sens le changement: je me sens plus énergique depuis que je ne la prends plus.
En prime, j'ai aussi une libido qui ne peut que me laisser frustrée, je retrouve le bonheur des boutons prémenstruels et des cheveux qui sont gras le soir alors que je les ai lavé le matin, j'ai une humeur en dent de scie à quelques périodes de mon cycle, je ris davantage, je braille tout autant parce que tout soudainement devient si émouvant... J'avais oublié que la pillule m'a stabilisé a bien des niveaux. C'est si beau vivre au naturel, si idéal chez mes amies les écoloféministes, mais le problème, c'est que je suis un peu moins supportable sans mon surplus quotidien d'oestrogène et de progestérone. Je suis addict.
Mais là, ça fait les niaiseries; j'ai du prendre quelques livres inutiles pendant la fin de semaine puisque je me sens gonflée comme une chouquette et la peau grasse comme une poelée de bacon. Je ne me sens pas bien et je crois que ce que j'ai mangé sans avoir faim fait un bon coupable.
J'ai un peu perdu le fil de mon bonheur alimentaire ces temps ci. Je dois me reconcentrer sur l'instant présent lorsque je mange et en tirer le maximum de plaisir et surtout, envoyer paître cette culpabilité qui revient à la charge. C'est tellement simple de manger à sa faim et c'est en même temps l'apprentissage le moins évident de cette période calme de ma vie.
J'aimerais bien aussi aller m'entrainer cette semaine. J'ai besoin du calme que ça me procure après. Je prendrai de l'adrénaline pour baisser mon cortisol et aténuer le déficit de mes hormones sexuelles. Bouger, ça fait du bien à mon surplus de prolactine.
Moi au naturel: une boule d'hormones délurées.
Ces derniers jours ont été catastrophiques. Je me suis jetée sur bonbons, chips et McDo comme si c'était la dernière fois que j'en voyais. J'ai été incapable d'en laisser dans mon assiette. Je me suis sentie coupable. J'ai eu un retour d'envie de soupe aux choux et j'aurais récidivé si seulement je pouvais croire qu'un régime peut être efficace. Malheureusement, je n'y crois pas. Plus dur de faire le ménage de sa tête que de plonger dans les crucifères, mais plus efficace.
J'ai des excuses: elles sont mauvaises, mais j'en ai.
Je crois que l'on peut affirmer que lorsque je dois détourner la tête en roulant en voiture pour ne pas que l'amoureux voit les larmes qui me montent aux yeux lorsque je me laisse porter par mes émotions et ma kétainerie, en essayant pourtant de me retenir, touchée jusqu'a l'os par le cd de Linda Lemay que j'ai pourtant entendu mille fois sans débordement lacrimal et que quelques jours plus tard, je suis dans les jours rouges du mois, c'est qu'il y a un SPM d'une intensité peu commune qui m'a possédée contre mon gré.
Ma rage de ménage d'hier indique aussi en ce qui me concerne, un débalancement hormonal et psychologique inhabituel, un trouble profond de mon identité et un événement spectaculaire de par sa rareté. Je n'ai pas que fait le ménage en profondeur, j'avais envie de le faire, et le zèle avec lequel je m'y suis prise à semé la stupeur de mes colocataires dans le sillon de ma guenille.
J'ai arrêté la pillule depuis peu après un cour sur la contraception qui a réussi à me réconcillier avec le
Je sens le changement: je me sens plus énergique depuis que je ne la prends plus.
En prime, j'ai aussi une libido qui ne peut que me laisser frustrée, je retrouve le bonheur des boutons prémenstruels et des cheveux qui sont gras le soir alors que je les ai lavé le matin, j'ai une humeur en dent de scie à quelques périodes de mon cycle, je ris davantage, je braille tout autant parce que tout soudainement devient si émouvant... J'avais oublié que la pillule m'a stabilisé a bien des niveaux. C'est si beau vivre au naturel, si idéal chez mes amies les écoloféministes, mais le problème, c'est que je suis un peu moins supportable sans mon surplus quotidien d'oestrogène et de progestérone. Je suis addict.
Mais là, ça fait les niaiseries; j'ai du prendre quelques livres inutiles pendant la fin de semaine puisque je me sens gonflée comme une chouquette et la peau grasse comme une poelée de bacon. Je ne me sens pas bien et je crois que ce que j'ai mangé sans avoir faim fait un bon coupable.
J'ai un peu perdu le fil de mon bonheur alimentaire ces temps ci. Je dois me reconcentrer sur l'instant présent lorsque je mange et en tirer le maximum de plaisir et surtout, envoyer paître cette culpabilité qui revient à la charge. C'est tellement simple de manger à sa faim et c'est en même temps l'apprentissage le moins évident de cette période calme de ma vie.
J'aimerais bien aussi aller m'entrainer cette semaine. J'ai besoin du calme que ça me procure après. Je prendrai de l'adrénaline pour baisser mon cortisol et aténuer le déficit de mes hormones sexuelles. Bouger, ça fait du bien à mon surplus de prolactine.
Moi au naturel: une boule d'hormones délurées.
jeudi 30 août 2007
Vedge, comme ils disent

C'est une journée de pas envie.
Les hormones? Le SPM? Une simple flemme? Un mauvais sort jetté par un de mes petits ex d'ado que j'ai laissé et qui m'en tien rancune depuis tout ce temps (il a probablement une pièce pleine de photos de moi sur lequel il fait des rituels voodoo)
Je n'ai pas envie de finir la peinture: c'est salissant et il semble que le bleu que j'ai choisis pour le bas du couloir fasse pas mal stroumph avec le blanc du haut du mur. La solution de mon amie designer? Peindre la bande au milieu du mur en brun. Brun. Si c'est pas la plus laide couleur au monde ça, prise seule!?!?!! Mais j'avoue qu'avec le reste, peut-être. Pour le salon, avec mon vert et mon blanc, elle a aussi conseillé de mettre la bande en... brun. J'ai peur avec tout ce brun qu'il me prenne des envies de devenir comptable. Mais ce sera joli, j'ai juste envie de bougonner et de ne pas aller l'acheter aujourd'hui
Je n'ai pas envie de cuisiner. C'est que je trouve toujours le moyen de faire 2 tonnes de vaisselle et que je n'ai plus envie de Kraft Dinner ou de Sidekick. J'ai envie de quelque chose de merveilleusement bon, sans vaisselle et sans payer. Avec de la viande. Je voudrais une grand mère pour venir me faire un truc consistant et traditionnel qui embaumerait la cuisine sans que je bouge le petit doigt. Mais la mienne est dans Lanaudière et j'y vais juste samedi pour une fête de famille ou on mangera des horribles hot dog.
Je n'ai pas envie de faire le ménage. Bon, ça, c'est une envie récurrente, je dois l'avouer. Mais avec le déménagement qui date quand même de presque un mois, je fais que ça, ranger ci, ranger ça, gnagna, et il reste encore ces deux maudites boites pleine de ces trucs qui n'ont aucune place logique pour les ranger. Il y a une pile de livres qui menace de s'effondrer sur mon bureau. Une autre pile pour donner. Une autre boîte pour aller porter à la vente de livres scolaire de l'université. Je ne suis pas de taille devant l'invasion des livres.
Je n'ai pas envie d'étudier. Il y a une autre pile de livres sur mon classeur, ceux que j'aurais du travailler cet été si la chimie organique n'avait pas pris toutes mes minutes et mes neurones. Ce sont des livres de physique de secondaire, ce cours que je n'ai jamais pris. Et là, j'ai un cours de physique avancée qui commence mardi prochain, en plus de mes cours de calcul différentiel. Au printemps, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps et dit de bien mauvais mots québécois sacrés sur le cours de mise à niveau de math: 12 semaines pour apprendre plus de 3 années de math du secondaire. Je ne maitrise pas la matière et je le sais. Quelle angoisse intolérable pour une petite perfectionniste amoureuse des A+ de mon espèce. Je suis masochiste. Autant y prendre du plaisir puisqu,il faut souffrir.
Et il y a ces livres qui me regardent, me suppliant de venir contempler le caste champ de mon ignorance. Je viens de finir un cours et je recommence bientôt. Je ne peux pourtant plus voir l'université de Montréal même en peinture.
Je n'ai pas envie de m'entrainer. Pour cela, il faudrait laver mon linge encore trempé de sueur et affronter la petite réceptionniste bête. C'est trop pour moi.
Je n'ai pas envie de faire quelque chose. Le temps est gris. La litière est pleine. Le pot de cheez whiz est vide. C'est dur la vie.
Je n'ai pas envie de rien faire. Trop plate.
Ce qui est bien, c'est que dans mon état de flemme et de culpabilité face à mon état de flemme, je trouve autre chose à faire que de manger pour taire ce malaise.
Allez, je dine, je finis le bleu stroumph, je range un peu, je me fais belle, j'oublie les livres (puisqu'ils sont probablement les principaux déclencheurs de cette pesanteur qui me paralyse), je prends mon vélo pour aller au marché, je fais un bon petit repas à mon amoureux, je l'invite au ciné et ça passera.
dimanche 12 août 2007
La complainte de madame grognone
Il y a une émotion que je n'ai toujours pas apprivoisée: la colère. Ça me prends rarement mais lorsque ça arrive, il vaudrait mieux me mettre préventivement dans un pièce avec des gardes armés pendant que je cuve mes pensées meurtrières.
A défaut de gardes, j'épargne mon entourage immédiat (soit mon chum et nos invités de ce soir) et je me punis moi même d'être si en colère pour si peu de raison en m'envoyant quelques poignées de chips dégueulasses. C'est nul d'être si consciente de ses mécanismes de défenses, je n'en profite même pas.
Mine de rien et avec un grand sourrire, je pars faire semblant d'avoir quelque chose à faire dans ma chambre question de pouvoir haïr mon chum pour l'outrage occasionné à ma personne. Le pire c'est que cet immonde personnage n'a même pas fait quelque chose de suffisemment détestable pour me donner une vraie raison d'être en colère. Il le fait exprès ou quoi?!? Il me cherche...

Serais-je un peu sur les nerfs à cause de mon examen de jeudi ou je ne comprends rien du tout? Ce pourrait-il que ce sale SPM soit aussi en cause? (La bonne réponse: non, c'est le monde entier qui me fait suer et qui s'acharne à me tomber sur les nerfs, evidemment.)
Gare à ceux qui penserait à m'emmerder! Il y aura de la violence! Je vais leur clouer la langue dans le front et leur ferai dire ananas, ou pire encore... Je regorge d'idées sadiques.
La persécution continue. Pendant que j'étudie, ils ont osé faire le souper. Gentillesse de m... Je n'ai pas faim moi! Je me suis remplis des chips de l'auto-flagellation il n'y a pas une heure! Mais je mange quand même et l'envie n'y est pas. Et comme j'ai fais le dessert, il me fait aussi y gouter pour qu'ils ne croient pas que j'essaie de les empoisonner (si seulement j'y avais pensé) Du coup, mon fondant me semble d'une fadeur incroyable.
J'ai quand même pu réaliser que ça m'a pris un réel effort pour manger cette nourriture que mon corps ne réclamait pas. J'ai mangé une demie petite assiette de pates et la moitié de mon dessert. Et ça aurait été facile d'en manger moins, je me suis forcée pour la visite. Serais-je sur le point de devenir instinctivement une mangeuse à l'écoute de son corps?
Et même pas moyen de m'envoyer des bêtises pour ce surplus de nourriture, ce sont des choses qui arrive et j'attendrai la faim demain pour manger.
L'esprit libre de culpabilité, je peux ainsi me laisser bercer par mes idées de psychopathe enragée s-p-m-ique. Et si je cuisinait mes invités demain pour diner? Oh mais ne vous inquiétez pas, j'attendrai que la faim revienne pour les manger avec plaisir. C'est que voyez vous, je suis une personne capable de controler mes pulsions et j'ai des principes et une certaine morale, moi.
A défaut de gardes, j'épargne mon entourage immédiat (soit mon chum et nos invités de ce soir) et je me punis moi même d'être si en colère pour si peu de raison en m'envoyant quelques poignées de chips dégueulasses. C'est nul d'être si consciente de ses mécanismes de défenses, je n'en profite même pas.
Mine de rien et avec un grand sourrire, je pars faire semblant d'avoir quelque chose à faire dans ma chambre question de pouvoir haïr mon chum pour l'outrage occasionné à ma personne. Le pire c'est que cet immonde personnage n'a même pas fait quelque chose de suffisemment détestable pour me donner une vraie raison d'être en colère. Il le fait exprès ou quoi?!? Il me cherche...
Serais-je un peu sur les nerfs à cause de mon examen de jeudi ou je ne comprends rien du tout? Ce pourrait-il que ce sale SPM soit aussi en cause? (La bonne réponse: non, c'est le monde entier qui me fait suer et qui s'acharne à me tomber sur les nerfs, evidemment.)
Gare à ceux qui penserait à m'emmerder! Il y aura de la violence! Je vais leur clouer la langue dans le front et leur ferai dire ananas, ou pire encore... Je regorge d'idées sadiques.
La persécution continue. Pendant que j'étudie, ils ont osé faire le souper. Gentillesse de m... Je n'ai pas faim moi! Je me suis remplis des chips de l'auto-flagellation il n'y a pas une heure! Mais je mange quand même et l'envie n'y est pas. Et comme j'ai fais le dessert, il me fait aussi y gouter pour qu'ils ne croient pas que j'essaie de les empoisonner (si seulement j'y avais pensé) Du coup, mon fondant me semble d'une fadeur incroyable.
J'ai quand même pu réaliser que ça m'a pris un réel effort pour manger cette nourriture que mon corps ne réclamait pas. J'ai mangé une demie petite assiette de pates et la moitié de mon dessert. Et ça aurait été facile d'en manger moins, je me suis forcée pour la visite. Serais-je sur le point de devenir instinctivement une mangeuse à l'écoute de son corps?
Et même pas moyen de m'envoyer des bêtises pour ce surplus de nourriture, ce sont des choses qui arrive et j'attendrai la faim demain pour manger.
L'esprit libre de culpabilité, je peux ainsi me laisser bercer par mes idées de psychopathe enragée s-p-m-ique. Et si je cuisinait mes invités demain pour diner? Oh mais ne vous inquiétez pas, j'attendrai que la faim revienne pour les manger avec plaisir. C'est que voyez vous, je suis une personne capable de controler mes pulsions et j'ai des principes et une certaine morale, moi.
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