mardi 9 octobre 2007

Lendemains de tennis

J'ai appris à jouer au tennis hier. Une heure et demie à courrir après la balle, à la servir dans le fillet, à swinger dans le vide... J'ai adoré!

Ce matin, je découvre qu'il est possible d'avoir des courbatures jusque dans les fesses. Qui a dit que le sport donnait cette belle démarche droite et confiante? Je marche comme une petite vieille avec une jambe plus courte que l'autre.

Mes bébés m'attendent, je me sauve!

dimanche 7 octobre 2007

Halloween

Maintenant que l'halloween est proche, je vous laisse réfléchir sur la société avec cette inspirante photo prise sur un site de vente de costume...

Je vous présente la sexy Anna Rexia! C'est juste un tout petit peu débile.




Photo prise sur le blog de Kate Harding. Merci!

Délire hormonal

Faut surtout pas penser que je sais quoi faire pour bien manger.

Ces derniers jours ont été catastrophiques. Je me suis jetée sur bonbons, chips et McDo comme si c'était la dernière fois que j'en voyais. J'ai été incapable d'en laisser dans mon assiette. Je me suis sentie coupable. J'ai eu un retour d'envie de soupe aux choux et j'aurais récidivé si seulement je pouvais croire qu'un régime peut être efficace. Malheureusement, je n'y crois pas. Plus dur de faire le ménage de sa tête que de plonger dans les crucifères, mais plus efficace.

J'ai des excuses: elles sont mauvaises, mais j'en ai.

Je crois que l'on peut affirmer que lorsque je dois détourner la tête en roulant en voiture pour ne pas que l'amoureux voit les larmes qui me montent aux yeux lorsque je me laisse porter par mes émotions et ma kétainerie, en essayant pourtant de me retenir, touchée jusqu'a l'os par le cd de Linda Lemay que j'ai pourtant entendu mille fois sans débordement lacrimal et que quelques jours plus tard, je suis dans les jours rouges du mois, c'est qu'il y a un SPM d'une intensité peu commune qui m'a possédée contre mon gré.

Ma rage de ménage d'hier indique aussi en ce qui me concerne, un débalancement hormonal et psychologique inhabituel, un trouble profond de mon identité et un événement spectaculaire de par sa rareté. Je n'ai pas que fait le ménage en profondeur, j'avais envie de le faire, et le zèle avec lequel je m'y suis prise à semé la stupeur de mes colocataires dans le sillon de ma guenille.

J'ai arrêté la pillule depuis peu après un cour sur la contraception qui a réussi à me réconcillier avec le plastique par défaut. Ça explique peut-être cette hystérie passagère. A voir tous les effets secondaires et les actions de la pillule, je me suis dit que j'étais mieux sans. Là, je doute.

Je sens le changement: je me sens plus énergique depuis que je ne la prends plus.

En prime, j'ai aussi une libido qui ne peut que me laisser frustrée, je retrouve le bonheur des boutons prémenstruels et des cheveux qui sont gras le soir alors que je les ai lavé le matin, j'ai une humeur en dent de scie à quelques périodes de mon cycle, je ris davantage, je braille tout autant parce que tout soudainement devient si émouvant... J'avais oublié que la pillule m'a stabilisé a bien des niveaux. C'est si beau vivre au naturel, si idéal chez mes amies les écoloféministes, mais le problème, c'est que je suis un peu moins supportable sans mon surplus quotidien d'oestrogène et de progestérone. Je suis addict.

Mais là, ça fait les niaiseries; j'ai du prendre quelques livres inutiles pendant la fin de semaine puisque je me sens gonflée comme une chouquette et la peau grasse comme une poelée de bacon. Je ne me sens pas bien et je crois que ce que j'ai mangé sans avoir faim fait un bon coupable.

J'ai un peu perdu le fil de mon bonheur alimentaire ces temps ci. Je dois me reconcentrer sur l'instant présent lorsque je mange et en tirer le maximum de plaisir et surtout, envoyer paître cette culpabilité qui revient à la charge. C'est tellement simple de manger à sa faim et c'est en même temps l'apprentissage le moins évident de cette période calme de ma vie.

J'aimerais bien aussi aller m'entrainer cette semaine. J'ai besoin du calme que ça me procure après. Je prendrai de l'adrénaline pour baisser mon cortisol et aténuer le déficit de mes hormones sexuelles. Bouger, ça fait du bien à mon surplus de prolactine.

Moi au naturel: une boule d'hormones délurées.

jeudi 4 octobre 2007

Conversations avec O. sur mon bureau de travail

-Oui, je sais chatton (son petit nom très viril...), je pourrais peut-être ranger mon bureau puisque tes amis viennnent ce soir. Oui, une heure devrait suffire. Oui, j'suis sure.

-Hein?

-Oui, j'ai encore de la place pour utiliser mon portable. Il tien très bien sur ma pile de linge.

-Non, le courrier est sous mes cahiers, qui sont sous le gros livre de recette et les papiers de carambars.

-Chééééri, tu veux aller me chercher mon shampoo sur mon bureau? J'l'ai oublié avec le sac d'épicerie et la, j'suis déjà déshabillée!

-Mes clefs? J'le sais tu moi? Sur mon bureau?

Tiens! Ferme ta trappe maintenant! :o)

mercredi 3 octobre 2007

Moi contre l'IMC, attaque #465

Je ne vais pas recommencer mon attaque en règle contre l'IMC, vous pourrez facilement trouver dans mes archives ce que j'en pense.

Mais voilà qu'un fille géniale a eu l'idée de ce projet ingénieux. Il faut absolument aller voir ce site. Le mot obésité, le mot surpoids, le chiffre de l'IMC, c'est tellement froid, tellement déshumanisant. Il y a la de vraies femmes qui démontrent à mon avis la splendeur de la grande farce de l'IMC. Ici sur flicker avec plus de détails.

Une autre forme ici. (Je suis sure que je ne suis pas la seule à ne pas être capable d'imaginer la taille de mon derrière. Vous ne vous êtes jamais demandé à qui vous vous compariez? Honnêtement?)

Et ici, une belle source d'inspiration et d'acceptation de soi. Et moi qui traumatise parfois d'être plus grosses que mes voisines au cours de step. (ouais, faudrait bien y retourner d'ailleurs...) Quelle femme que cette triathlète!